Fêtes du jour

St-Airy (Ageric) de Tours Disciple de Saint-Éloi et abbé du monastère Saint-Martin de Tours (+ 680)

St-Domnion Martyr à Salone (+ 304)

Ste-Gemma Galgani Ste-Gemma GalganiFille d’un modeste pharmacien de la Toscane. Orpheline de sa mère à 9 ans et de son père à 18, elle doit prendre en charge l’éducation de ses frères et sœurs. À 20 ans, alors qu’elle est atteinte de la tuberculose, elle obtient la grâce d’une guérison miraculeuse à la suite des prières qu’elle avait adressées à Saint-Gabriel de la Mère des Douleurs. Elle souhaite ensuite devenir religieuse mais elle est malheureusement rejetée par plusieurs ordres. Elle est finalement recueillie par la famille Giannini, chez qui elle passe les dernières années de sa vie, marquées par de nombreux épisodes d’extases. Elle aurait même reçu les stigmates du Christ (1878-1903) Sainte-Gemma Galgani est invoquée pour se débarrasser d’un problème de bégaiement.

Ste-Godeberte de Noyon Fille d’un couple de nobles pieux de la région d’Amiens, Godeberte refuse le mariage que lui proposent ses parents et préfère s’engager dans la vie religieuse. Elle reçoit le voile de Saint-Éloi, l’évêque de Noyon ; ce dernier lui fait aussi l’honneur de rédiger une règle pour le couvent qu’elle fonde (grâce à un don qu’elle reçoit du roi Clovis II) et dont elle devient la première abbesse (vers 640 – vers 690)

St-Guthlac de Croyland Jeune homme de la famille royale des Guthlacingas, il s’engage comme soldat dans l’armée d’Ethelred, roi de la Mercie. À 24 ans, il décide de devenir moine et entre à l’abbaye de Repton. Au bout de deux ans, estimant que ses conditions de vie sont encore trop douces, il décide de partir s’installer comme ermite en un lieu insalubre sur les bords de la rivière Welland, et où il passe le reste de sa vie, recevant régulièrement la visite de notables ou d’ecclésiastiques qui sollicitent ses conseils. Après sa mort, plusieurs miracles sont rapportés sur son tombeau et son culte se répand à toute la contrée. Quelques années plus tard, l’abbaye de Crowland est fondée sur les lieux de son ermitage (vers 673 -+ 714)

St-Isaac de Spolète Moine d’origine syrienne, il fuit la persécution des monophysites et s’installe comme ermite près de Spolète, en Italie (+ 550)

St-Pharmuthe Ermite en Arménie (IVe siècle)

St-Stanislas Szczepanowsky Fils d’un couple de chrétiens polonais appartenant à la noblesse, Stanislas effectue des études à Gnesen puis à Paris. Lorsque ses parents décèdent, il distribue l’héritage aux pauvres et devient prêtre à Czembocz. Il devient ensuite chanoine puis vicaire général à la cathédrale de Cracovie, avant d’accepter (de mauvaise grâce) la charge d’évêque. Il dénonce vivement les mœurs légères du clergé et des notables, s’attirant leur hostilité. Il va même jusqu’à excommunier le roi Boleslas II (dit « le cruel ») pour ses débauches. Ce dernier est tellement furieux qu’un jour, alors que l’évêque est en train de célébrer la messe dans la chapelle Saint-Michel, des soldats (envoyés par le roi) font brusquement irruption dans le but de l’assassiner ; mais pris de remord, ils suspendent leur geste. Le roi s’avance alors et porte lui-même le coup mortel. Certaines sources mentionnent que le roi se serait ensuite retiré comme moine pour expier sa faute alors que d’autres prétendent qu’il aurait terminé sa vie comme fugitif en Hongrie (1030-1079)